Pourquoi résister à la tentation de publier un fac-similé de l’édition originale des Fleurs du Mal, dont un exemplaire enrichit les collections de la Bibliothèque d’Alençon ?
En juin 2007, 150 ans après, c’est la technique numérique qui permet d’obtenir des pages semblables - mais non identiques - au « vrai » texte, sorti des presses de la maison Poulet-Malassis et De Broise en juin 1857 et condamné à être mutilé.
Réalisé par l’entreprise ornaise Normandie Roto Impression, imprimé sur Bouffant 90 g, cousu, non rogné, le
tirage est numéroté et limité comme en 1857, à 1100 exemplaires, dont 100 exemplaires hors commerce.
L’exemplaire numéroté est vendu 35 €